Les 50 Disques qui comptent, partie 4.

Suite de mon classement des albums qui m’ont marqué.

Aujourd’hui, du 35ème au 31ème.

35-THE BLACK KEYS « Brothers » 2010 Pas le meilleur, mais celui qui m’a ouvert les portes du groupe et de son rock bluesy tendance craspouille. Un album dense, qui suinte bon l’amérique, avec son lot de gimmicks et de bonnes trouvailles en tous genre, du temps où Danger Mouse n’était pas encore un membre à part entière. Et surtout, il s’agit du dernier album potable du groupe avant qu’il ne pète un peu trop dans la soie.

Genre : rock bluesy à siffloter.

A écouter entre 2 Tarantino : « Ten Cent Pistol« 

34-PINK FLOYD « The Dark side of the Moon » 1973 Pas mon préféré du groupe, loin de là, mais compte tenu du caractère historique de cet album et de l’impact gigantesque qu’il a eu sur la musique et sur les magasins de chaine stéréo, impossible de ne pas le mentionner.

Genre : rock psychédélique hi-fi.

A écouter, en réglant ses réveils à l’heure d’hiver : « Time ».

33-BLACK SABBATH « Paranoid » 1970 Ca n’est pas un album, c’est un catalogue de riffs en acier trempés concoctés par l’architecte en chef Tony Iommi. 8 chansons, 8 tueries, à montrer dans toutes les écoles de compositions d’hymnes pachydermiques.

Genre : Heavy éléphantesque.

A écouter en décapitant des colombes en plastique : « Electric Funeral« .

32-ANATHEMA : « Judgement » 1999
Disque pivot dans la carrière des anglais, véritable virage entre le doom lourd des débuts et le rock atmosphérique directement inspiré de Pink Floyd. Un disque qui résonne comme un parfait résumé de ce que sont capables les frères Cavanagh : des compo aériennes, un alliage parfait d’acoustique et d’électrique, et une vraie ambiance tout au long du disque.

Genre : rock atmosphérique floydien.

A écouter, dans la salle d’attente du purgatoire : « Judgement« 

31-BLACK SABBATH : « Master of Reality » 1971
On retrouve nos 4 rosbeefs de Birmingham 1 an seulement après la claque « Paranoïd ». J’ai une préférence assez nette pour ce Master Of Reality, car premier disque du groupe écouté. Ça ne ressemble à rien visuellement, quelle affreuse pochette, mais on se prend juste 35 minutes de rouleau-compresseur électrique en pleine tronche. Sans doute le disque fondateur du mouvement stoner qui interviendra 20 ans plus tard.

Genre : Heavy métal culte.

A écouter en refrénant une envie de rouler sur tout ce qui bouge : « Children of the Grave« .

Retour sur la partie 3.

Retour sur la partie 2.

Retour sur la première partie.

4 commentaires sur “Les 50 Disques qui comptent, partie 4.

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